Le Conseil d’Etat a validé la démarche de la mairie de Paris ayant affiché des plaques commémoratives de fonctions en langage inclusif.
Selon le mot du Président de l’ « Association francophonie avenir », partie demanderesse déboutée par le Conseil d’Etat, celui-ci a , ce faisant, violé la Constitution selon laquelle « Le français est la langue de la République » pour lui substituer le « charabia ».
Nous partageons entièrement cet avis.
Il convient de rappeler que les titres et les fonctions sont neutres par principe. Or le neutre, en bon Français, se dit comme le masculin (« se dit comme » et non pas « est »). Et il est indispensable que cela reste ainsi. Sexualiser les noms de titres et de fonction revient, en effet, à admettre qu’ils sont portés ou exercés différemment selon que leur titulaire est un homme ou une femme, ce qui est instaurer une discrimination que rien ne justifie. Et de là à admettre qu’ils sont portés ou exercés plus mal lorsque leur titulaire est du sexe féminin, il n’y a qu’un pas auquel on ne doit absolument pas ouvrir le passage.
Souhaitons que l’Académie Française qui a condamné le langage inclusif mais de façon bien molle et bien timide, jusqu’à présent, se ressaisisse et protège la langue française dont elle est le défenseur.
- aussi , sur ce Blog « Halte à une féminisation aussi inutile que ridicule ». Quand on n’est pas entendu, il peut paraitre utile de répéter.
